Publié le : 14 octobre 20205 mins de lecture

Que l’on soit un « petit rouleur » ou souvent sur les routes, il est impératif d’être bien assuré en tant que conducteur. Une garantie minimale est impérative tandis que d’autres risques peuvent faire l’objet d’une sélection personnalisée. Pour bien choisir son contrat, mieux vaut comparer !

Des assurés très bien protégés

Tout véhicule en état de circuler doit être assuré, il s’agit d’une obligation légale. Cet impératif s’explique par le fait que tout conducteur peut infliger des dommages à des tiers : ces derniers sont en droit d’être dédommagés suite à cet éventuel préjudice. Cette garantie est donc dite « au tiers » ou « responsabilité civile ». Ce type de contrat propose aux souscripteurs la garantie de potentiels dommages corporels et matériels subis par des tiers. Le propriétaire de la voiture en question est couvert, ainsi que toute personne chargée de garder ou de conduire le véhicule. La protection de cette assurance auto s’étend aux passagers et à tous les objets transportés à bord. En outre, une protection minimale garantit aussi la conduite non autorisée d’une voiture et les préjudices causés par son chargement. Afin de compléter cette couverture « a minima », il est possible d’opter pour un contrat propre à sa situation personnelle en tant que conducteur. Chaque assureur propose des garanties sur mesure. Si vous souhaitez obtenir un devis détaillé pour une assurance en ligne, cliquez sur www.maif.fr. Il faut ajouter qu’une garantie responsabilité civile peut rembourser les dégâts causés sur des biens matériels suite au sinistre automobile : mur, porte, équipement urbain …

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Des garanties auto plus complètes

Lorsque l’on souscrit une assurance en ligne, il faut être attentif aux risques éventuellement couverts par le contrat en question. Souvent associée à une garantie au tiers, la clause « défense recours » assume un règlement amiable ou judiciaire au bénéfice de l’assuré après un accident par rapport à des tiers victimes ou responsables. On peut parfaire cette couverture en souscrivant en plus une garantie protection juridique. La garantie au tiers peut aussi se combiner à une éventuelle assistance ou prise en charge du transport du véhicule et de ses occupants suite à une panne ou un sinistre. La couverture du risque « bris de glace » n’est pas un luxe bien que facultative elle aussi. Elle permet de faire réparer ou remplacer les vitres de son véhicule sans frais, une opération très coûteuse par ailleurs. Souscrire une garantie « vol » est également judicieux car beaucoup de véhicules attirent la convoitise d’aigrefins. C’est notamment le cas des SUV, pour lesquels on dénombre un fort taux de tentatives d’effraction. En cas de vol, l’assuré sera dédommagé (il percevra l’équivalent du prix de son véhicule) dans un délai minimal de 30 jours. De manière préventive, un assureur peut imposer des mesures qui diminuent le risque de se faire voler sa voiture.

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Quels documents justificatifs comme preuves ?

Pour prouver que l’on est bien assuré lors d’un contrôle routier, il faut présenter la carte verte. Ce justificatif atteste que le conducteur a bel et bien souscrit une assurance auto. Sur la carte verte sont mentionnés les pays où l’assurance est valide. De plus, le pare-brise du véhicule doit arborer un certificat d’assurance sous forme de vignette. À destination de l’assuré, un relevé informatif peut être fourni (il faut en faire la demande). Ce document détaille le bonus ou réduction du montant de sa prime d’assurance automobile s’il n’a pas provoqué de sinistre durant une période couvrant les cinq années précédentes. Ce compte rendu précise en plus le ou les conducteurs déclarés du véhicule assuré et détaille les éventuels sinistres survenus, qu’ils soient matériels et/ou corporels. Concernant ces dommages, la responsabilité du conducteur est évoquée qu’il s’agisse du souscripteur ou d’un tiers. Le coefficient de réduction (ou de majoration) dont peut bénéficier (ou pâtir) l’assuré est aussi mentionné, ainsi que la date prévue pour ce changement. À cet égard, il convient de noter que les « jeunes » conducteurs (titulaires du permis de conduire depuis moins de trois ans, quel que soit leur âge) font l’objet d’une surprime durant cette période. Cette dernière diminue au fil du temps.